
Arriyada: Les parlementaires de la majorité ont exprimé leur profonde indignation face à l’agression sexuelle dont a été victime une fillette âgée de sept ans, dénonçant un acte « odieux » et appelant au renforcement de la protection de l’enfance.
Dans une déclaration rendue publique à la suite de cette affaire, les parlementaires de la majorité ont condamné avec la plus grande fermeté une atteinte qu’ils qualifient de grave à l’innocence, à la dignité et au droit fondamental de l’enfant à la sécurité et à la protection.
Ils ont exprimé leur solidarité pleine et entière avec la victime et sa famille, tout en soulignant l’urgence de lui assurer les soins et l’accompagnement nécessaires, notamment sur les plans médical, psychologique et social.
Les parlementaires ont, par ailleurs, insisté sur la nécessité de préserver strictement l’identité et la vie privée de la fillette, appelant à ne diffuser ni son nom, ni ses photographies, ni aucune information susceptible de permettre son identification, afin d’éviter toute forme de préjudice ou de victimisation secondaire.
Selon la déclaration, cette affaire intervient dans un contexte marqué par la multiplication de signalements faisant état de violences et d’agressions sexuelles visant des enfants. Les parlementaires estiment que certains cas pourraient également demeurer dans le silence, notamment en raison de la peur, de la stigmatisation sociale ou des difficultés liées au signalement.
Face à cette situation, ils appellent à une vigilance institutionnelle et collective accrue ainsi qu’au renforcement des politiques publiques consacrées à la prévention, à la protection, au signalement et à la prise en charge des enfants victimes de violences.
Dans le cadre de leurs responsabilités législatives, les parlementaires de la majorité réaffirment leur volonté de contribuer au renforcement du dispositif juridique relatif au viol, aux agressions sexuelles et aux violences commises contre les enfants, avec l’objectif de combler les éventuelles lacunes, d’améliorer la protection des victimes et de garantir des sanctions proportionnelles à la gravité des faits, particulièrement lorsqu’ils sont commis contre des mineurs.
Ils ont également salué la rapidité et le sérieux avec lesquels les autorités sécuritaires ont pris en charge l’affaire, ainsi que les efforts engagés pour identifier et interpeller le suspect.
Tout en appelant au respect de l’indépendance et de la rigueur de la procédure judiciaire, les parlementaires soulignent que toute personne dont la responsabilité serait légalement établie devra répondre de ses actes conformément à la loi.
Réaffirmant que la lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants ne peut se limiter à une réaction ponctuelle face à une affaire particulière, ils considèrent la protection de l’enfance comme un engagement permanent et une responsabilité collective, au service de la dignité humaine et de l’État de droit.
« Préserver l’innocence de l’enfance est une responsabilité nationale et collective. Protéger nos enfants est un devoir qui nous engage toutes et tous », concluent-ils.


