
Le chef de la junte militaire au pouvoir au Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a déclaré que les élections dans son pays ne sont pas une « priorité », mais que la sécurité est la chose la plus importante dans un pays témoin de violences menées par des groupes armés.
traoré a ajouté, dans une interview à la télévision nationale, à l’occasion du premier anniversaire de son coup d’État, que le pari est toujours d’organiser ce droit, sans préciser de date.
Le chef de la junte militaire a annoncé un « amendement partiel » à la constitution burkinabè, qui reflète selon lui « l’opinion d’une poignée de gens éclairés » au détriment des « masses populaires », ajoutant que « les textes actuels ne permettent pas nous permettre de réaliser notre développement dans une atmosphère sereine.
Atraoré a indiqué qu’il avait souligné depuis son arrivée au pouvoir qu’il souhaitait passer « le moins de temps possible dans la bataille » pour parvenir à la sécurité.
En attendant; Des milliers de Burkinabés ont manifesté vendredi dans la capitale, Ouagadougou, et dans d’autres villes du pays pour soutenir le régime militaire et exiger l’adoption d’une nouvelle constitution.


