
Les autorités burkinabè ont donné à l’attaché militaire français Emmanuel Pasquier et à son équipe « un délai de deux semaines pour quitter le pays ».
Gadougou a accusé Pasquier d' »activités subversives ».
Paris a considéré l’accusation portée par le Burkina Faso contre son attaché militaire comme « fictive ».
Une porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a déclaré : « L’accusation d’activités subversives est bien entendu le fruit de l’imagination. »


