
Le président Mohamed Ould Ghazouani présidera aujourd’hui mercredi la deuxième réunion du Conseil suprême de l’investissement depuis sa création il y a environ trois ans.
Le Conseil, créé par décret du 7 février 2020, a tenu sa première réunion à la mi-septembre.
Le Conseil comprend 28 membres répartis en plusieurs groupes :
– Le premier groupe : 8 membres d’employeurs propriétaires d’institutions étrangères ayant une expérience dans l’investissement en Mauritanie
– Le deuxième groupe : 12 membres issus du patronat mauritanien, propriétaires de grandes institutions, représentant tous les secteurs d’activité économique.
– Le troisième groupe : 5 membres, représentants des organisations professionnelles intéressées par les opportunités et conditions d’investissement en Mauritanie
– Quatrième groupe : 3 personnalités sélectionnées sur la base de leur expérience professionnelle et de leur réputation personnelle dans le monde des affaires international
Le décret qui le crée précise à l’article 4 qu’il se réunira deux fois dans l’année, et qu’il sera assisté de trois comités ministériels dirigés par le Premier ministre : un comité ministériel pour améliorer et promouvoir le climat des investissements, un comité ministériel pour améliorer la concurrence. , et un comité ministériel chargé de développer le partenariat entre les secteurs public et privé.
Le décret attribue le secrétariat permanent du Conseil au Ministre chargé de la promotion des investissements. Il assiste également aux réunions du Conseil et aux réunions de ses équipes de travail, propose en coopération avec le Ministre le Secrétaire Général de la Présidence l’ordre du jour des réunions. , prépare les dossiers qui lui seront soumis ainsi que les procès-verbaux des réunions, donne suite à ses recommandations et prépare un rapport annuel de ses activités.
Un communiqué publié par la présidence en février 2020 a précisé l’objectif de ce conseil de « contribuer à l’établissement d’une économie diversifiée, compétitive, ouverte au secteur privé et capable de créer des opportunités d’emploi et de valeur ajoutée, en accélérant le rythme de développement du secteur ». domaine de l’amélioration du climat des affaires et du soutien à la compétitivité de l’économie, et de fournir un cadre approprié de concertation entre les secteurs public et privé. »
Selon le communiqué, il est également attendu que le Conseil contribue à promouvoir les opportunités d’investissement en « identifiant les mesures appropriées de stimulation de l’investissement et en participant à la conception et au suivi de la mise en œuvre de toutes les réformes législatives, réglementaires, administratives et institutionnelles visant à promouvoir l’investissement ». investissements dans le pays et améliorer la compétitivité de son économie.


