
Les travaux des 58e Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement ont démarré ce lundi à Charm el-Cheikh, en Égypte, sous le thème « Mobiliser le financement du secteur privé pour le climat et la croissance verte en Afrique ».
Ces réunions témoignent d’une présence de haut niveau qui comprend des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centrales de 81 pays, et environ 4 000 participants d’hommes d’affaires de haut niveau et de partenaires de développement de divers pays du monde.
Les discussions de la Banque africaine de développement, lors de ses réunions en cours jusqu’au 26 mai, portent sur la question du financement, en plus de passer en revue et d’évaluer les réalisations accomplies, et de délibérer sur les questions liées au développement en Afrique.
La Banque africaine de développement affirme que ses réunions annuelles sont l’occasion d’échanger des points de vue entre les décideurs de haut niveau en Afrique, les responsables des agences de développement bilatérales et multilatérales, ainsi que les représentants des organisations non gouvernementales, de la société civile et du secteur privé.
La Banque africaine de développement est une institution multilatérale de financement du développement concernée par le développement du continent africain, créée le 4 août 1963 à Khartoum, la capitale soudanaise.
Le nombre de membres de la Banque africaine de développement est de 81 pays, dont 54 en Afrique et 27 à l’extérieur, et son capital est d’environ 100 milliards de dollars, dont 40 % appartiennent à des États membres non africains tels que les États-Unis, la France et Japon.
Les chiffres officiels indiquent que cette banque a accordé plus de 3 600 prêts au cours de la période entre 1967 et 2011, pour une valeur totale d’environ 92 milliards de dollars. Entre 2008 et 2011, elle a alloué environ 8 milliards de dollars pour financer des travaux d’infrastructure sur le continent africain, et ce montant a doublé en quatre ans.


