
Samedi, le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Demiki Mekonnen, a déclaré qu’Addis-Abeba « veut reprendre les négociations tripartites sur le barrage de la Renaissance dans le cadre africain ».
Et il a souligné que le barrage de la Renaissance « bénéficiera aux pays en aval, et que l’approche visant à ne bénéficier qu’à une seule partie est inacceptable ».
Le ministre éthiopien a ajouté qu’Addis-Abeba a contrecarré ce qu’il a décrit comme des programmes de suspicion et de menace soulevés par diverses parties concernant le projet de barrage de la Renaissance.
Il a souligné que l’approche de l’achèvement du projet est venue « grâce aux Éthiopiens qui s’unissent derrière le barrage et à leur soutien financier et moral ».
Il a souligné que « son pays cherche à faire du barrage de la Renaissance un projet intégré entre l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie, pour que tout le monde soit gagnant ».
L’Egypte avait mis en garde contre les dangers économiques, sociaux et environnementaux des mouvements unilatéraux sur les bassins fluviaux communs, en référence au barrage de la Renaissance.
Vendredi, les autorités éthiopiennes ont annoncé l’achèvement de 90% de la construction du barrage de la Renaissance, malgré ce qu’elles ont décrit comme les défis et les pressions diplomatiques auxquelles elles ont été confrontées, et la guerre interne.


