Rosso/ Élections municipales et législatives: le Parti au pouvoir vers une situation à haut risque sur le choix de ses candidats à l’investiture.

En vue des prochaines élections municipales et législatives  prévues en 2023, le Parti au pouvoir s’étalera à trouver ses têtes de listes.

Ces élections ont des enjeux décisifs et surviennent à un moment particulièrement difficile pour la plupart des États qui sont confrontés à plusieurs années de crises économiques.

Confrontés à cette tendance, le parti au pouvoir doit faire face à de fortes pressions provenant de la population et des leaders qui se profilent, ce qui occasionne deux facteurs de risques :

Les leaders politiques mécontents risqueront de  sanctionner un mauvais choix au profit des partis de l’opposition, l’autre est celui des militants qui auraient un autre choix que celui du parti au pouvoir, alors à  Rosso, il faut toujours sanctionner.

Cette situation de mauvais choix, était le cas des élections de 2013 ou le bon choix du leader politique ancien  sénateur de Rosso n’était pas pris en compte, ces élections finalement remportés par le WIAM et en 2019 ou le parti au pouvoir  est à peine sorti du lot et difficilement.

Depuis les élections  de 2013, de telles situations  ont toujours causé des profits à l’opposition.

Pour cette raison, le mauvais choix et les controverses qu’elle fait naître constituent un révélateur des tensions qui étouffe alors la mise en place d’une institution forte, en particulier autour de la question de la représentation politique.

Les candidats dans les élections de cette période agitatrice sont loin d’être “imaginaires” dans le sens où ils existent dans les principes de choix, la prise en compte des militants à la base qui ont aussi leurs propres aspirations sur le choix des candidats..

Hormis, lors de l’expérience unique des années   2013 et 2019 (avec des candidats déclarés), à une période où le bon choix de l’ancien sénateur de Rosso, Mohamed El Hacen Ould El Had dit Mohcen, n’a pas été pris en compte, celui d’un homme politique  rassembleur  qui cherche toujours à attirer les faveurs des fils de Rosso.

Un véritable défendeur des classes moyennes, étant donné que quasiment nombreux Rossossois s’identifie à son style.

La solution pour le parti au pouvoir  est de bien prendre en compte l’expérience de cet homme  politique qui sait mettre la population de Rosso en mouvement, qui sait passer de l’administration des choses au gouvernement des hommes.

Mohamed El Hacen Ould El Hadj, dit Mohcen, un acteur politique qui sait  aussi incarner, et délivrer la politique du langage de la gestion pour l’exprimer plutôt dans le langage de l’histoire.

C’est une grâce qui n’est pas donnée à tous ceux à ceux qui s’engagent en politique.

C’est dire que la vraie candidature n’a besoin ni de programme, ni de publicité, elle réside plutôt dans le caractère et la réputation.

Un choix électoral injustifié, pourtant, pose de graves problèmes entre dispersion des voix et sanction.

Le refus des candidats déclarés fait partie d’une continuité électorale qui entravant ainsi l’émergence des mentalités nouvelles. 

A Rosso, Dorénavant et pour toujours, nos élus doivent représenter la collectivité, non pas une faction particulière.

De ce point de vue, comme on aurait dit autrefois de ce grand homme, il est l’appareil privilégié de secours pour accomplir ses fins, Plusieurs militants du parti au pouvoir disent de lui, qu’il est l’instrument privilégié d’une démocratie qui ne renoncerait pas au politique et qui croirait à nouveau possible de faire l’histoire plutôt que la subir.

Surtout dans ces moments-là où les partis politiques et les mouvements de circonscription tiennent des courses à l’investiture pour choisir leurs candidats aux prochaines élections municipales et législatives.

IID

Ariyada.net