Le Ministre de la Culture, de la jeunesse et des Sport et des Relations avec le parlement M. Moctar Ould Dahi a décerné le Certificat de Reconnaissance à l’Organisation de sages-femmes du service de santé reproductive, à l’honneur de sa Présidente Marieme Hartane, de son Staff et des multiples réalisations dans le domaine de la santé reproductive.
La remise à eu lieu à l’hôtel Atlantic lors de la journée ouverte du Volontariat Mauritanien (Watanouna) en precense de plusieurs partenaires et autorités.
En Mauritanie, l’intérêt consacré aux femmes et à leur rôle dans la société s’est grandi considérablement accompagnant les services de l’organisation de sages-femmes du service de santé reproductive, dirigée par la Présidente Marieme Hartane ….
Cette organisation qui émet chaque année un plan d’action pour l’intégration des femmes au développement, visant une amélioration de la condition de la femme en Mauritanie, (éducation, santé, droit civil…)
L’organisation de sages-femmes au service de santé reproductive s’est engagée depuis des années à réaliser les Objectifs Millénaires pour le développement en améliorant la santé maternelle et participe à la réduction du taux de mortalité maternelle, tout en rendant l’accès à la médecine procréative universelle.
Les progrès réalisés par l’organisation durant cette période ont été significatifs mais insuffisants par rapport à ses engagements.
Selon Mme la Présidente Marieme Hartane:
« L’atteinte de ces nouveaux engagements ODD comme avec les précédents OMD qui se heurte au caractère très ambitieux et idyllique des objectifs face à des résultats mitigés et des inégalités qui se creusent » ainsi qu’à « la distorsion des priorités, manque de participation au processus des bailleurs de fonds, butte en matière de santé reproductive sur des limites inhérentes à l’offre des soins que l’État et les acteurs de la santé procurent à la population ».
Si l’on retient le facteur d’inaccessibilité physique et spatiale des femmes aux soins de santé reproductive, force est de se demander aussi si ces dernières pâtissent de la pénurie du personnel soignant, de la faiblesse de leur formation et de leur répartition inéquitable sur le territoire.
si les freins socio-économiques (pauvreté, faible niveau de vie…), culturels et éducatifs (analphabétisme, faible niveau culturel…), résultent sur leur faible recours aux structures de soins appropriées.
Pour répondre à ces questions, il est opportun d’étudier dans une première partie l’incapacité du système de santé à assurer la généralisation de son offre en soins de santé reproductive au profit des femmes, avant d’aborder dans une seconde partie les différents facteurs socio-économiques, culturels et éducatifs qui entravent le recours de ces dernières aux structures de soins existantes, pour conclure enfin sur des recommandations.
Ibrahim Idriss




