
Le gouvernement mauritanien a déclaré que l’augmentation rapide du nombre de migrants est devenue une pression majeure sur les ressources.
Cela s’est produit mercredi, dans un discours du ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement, Ahmed Sayed Ahmed J, lors de la Conférence générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), lors de sa 42e session, tenue à Paris.
Le ministre a déclaré : « Il faut reconnaître que l’augmentation rapide du nombre d’expatriés est devenue une pression majeure sur les ressources et sur les secteurs de services de santé, d’éducation et de protection des droits des enfants et des besoins des jeunes ».
Il a toutefois souligné que la Mauritanie tient à « remplir ses devoirs juridiques et humanitaires à l’égard des migrants et des réfugiés sur le territoire national ».
Le ministre a ajouté : « Il est important que notre organisation accorde une attention particulière à la région du Sahel, ce qui implique, en plus de soutenir l’éducation, de prendre des mesures efficaces pour protéger le patrimoine humain de cette région jusqu’à ce qu’elle retrouve sa sécurité et sa stabilité.
Le ministre a indiqué que la Mauritanie est restée « à travers l’histoire, de par sa situation géographique et sa diversité culturelle, une terre de métissage culturel, un trait d’union entre différents mondes et un vaste champ de don et d’échanges culturels, sociaux et économiques ».
Le ministre a poursuivi : « À la lumière des transformations que connaît notre région, la région du Sahel, dues au changement climatique, à l’exacerbation des violences armées, aux conséquences de la pandémie de Covid-19 et à la stagnation des économies mondiales, mon pays est confronté à un certain nombre de défis connexes, représentés par l’afflux croissant de migrants et de réfugiés en provenance des pays voisins et d’autres pays.


