Mme Léna Diéye journaliste en langue Wolof à la Télévision de Mauritanie a remporté le premier prix d’un concours national d’excellence journalistique pour l’année 2021, à coté de son confrère Babacar Fall de la TV Al Mourabitoune, cette édition organisée par la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA), aux lauréats du concours de la presse écrite, de l’audiovisuel et des langues nationales.
Ces prix ont été remis lors de la cérémonie organisée, sous la supervision de Son Excellence le Ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. Mokhtar Ould Dahi, et en présence du ministre de la Santé, M. Sidi Ould Zahaf,
L’objectif est d’aider les entreprises médiatiques privées à jouer leur rôle comme l’un des leviers les plus importants de l’action démocratique nationale, soulignant que le secteur cherche à mettre en œuvre d’urgence les directives de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouany relatives à la réforme autocentrée du secteur.
Le ministre a remercié le Comité du Fonds public de soutien à la presse et la HAPA pour leur choix de la charte et des modalités du concours et pour avoir choisi un thème d’actualité pour le concours: «la pandémie de Corona: ses causes et les moyens de l’empêcher», appréciant l’association des productions journalistiques en langues nationales au concours.
Ce prix vise à cultiver les talents, il tire son importance cette fois du choix de son sujet (sensibiliser au danger de Covid 19), qui est devenu une priorité et un sujet principal incontournable dans les bulletins d’information et les titres des journaux.
Il a noté que l’une des caractéristiques les plus importantes du concours pour cette année est de récompenser des œuvres médiatiques dans toutes les langues nationales, notant que la distribution de ces prix est considérée, aujourd’hui, comme le couronnement des travaux du Fonds public de soutien au journalisme privé pour l’année 2020-2021.
En Mauritanie, le wolof est une langue transethnique, que tout le monde parle et comprend plus ou moins. C’est une chance, mais cela ne veut pas dire qu’il faut foncer tête baissée. On est très loin d’un accord général sur ce sujet, même si un consensus se dessine depuis quelque temps.



