
Suite à l’activité de remise de don de matériel destiné au poste de santé de Diougountouro en 2022, un don effectué par deux associations très actifs reconnues dans la lutte anti- esclavagiste dénommées U.V.D.S et L’AEDJE.
Suite à cette noble activité revendiquée d’anormale par des idées féodales émises par un groupe de personnes qui suppose que les acteurs sont des esclaves
Des réactions inattendues provoquant la production d’un audio accusateur par un certain M. X en imitant une voix pour accuser 02 personnes actives dans cette activité de don.
Ces jeunes détenus sont membres des deux associations qui ont fait le don et travaillent sous le slogan « GANBANNA », qui veut dire égalité et dignité pour tous en soninké, ils luttent pacifiquement contre toute forme d’esclavagiste et ses séquelles à Diougountourou et localités environnantes.
Ces deux associations dont les membres sont actuellement en détention, militent pour la dignité, les droits humains et dénoncent les anciennes pratiques et castes sociales qui favorisent certaines couches sociales par la naissance ou le patronyme qui dans les faits très archaïques déstabilises certaines couches sociales de la même localité, quelque soit leurs compétences et savoirs.
Apres ce premier audio, un deuxième audio a été produit par un nommé X celui-ci accuse des personnes d’ascendance servile en citant des noms.
Dans son audio accusateur, le dénommé X cite également l’aide d’un responsable politique dans cette affaire.
Quel rôle a joué cet homme politique dans cette affaire?
Dans cet audio Monsieur X l’a nommé avec précision est et que lui seul peut répondre à cette question.
C’est à la suite de cette situation, que des accusations sans fondement ont vu le jour, ainsi commence la chasse aux sorcières qui a aboutie aux interpellations de quatre activistes à savoir :
M Adama Traoré fondateur de l’association ARDJE arrêté à la fin de ses vacances en Mauritanie au moment où sa femme et ses enfants se trouvaient en France,
M. Mamadou papa Camara membre de l’association ARDJE arrêté dans son domicile en présence de sa femme et ses enfants à Khabou,
M. Bakary sidy Camara, arrêté dans son domicile à Khabou et M. Lekhbarou Traoré membre de l’ARDJE arrêté dans son domicile à Khabou.
En tant que association de développement, nous présupposons que le sort de M. x est au centre de cette histoire et malheureusement, aucune enquête, ni audition en son encontre n’a été effectué jusqu’à ce jour.
Selon M. idrissa Togola , les camarades militants antiesclavagistes interpellés qui sont victimes d’intolérables violations des droits de l’homme ,demande aux autorités la libérations des jeunes militants des Droits de l’homme dont leur combat est en phase avec la loi n° 2015-031 en date du 10 septembre 2015, portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes.


