
Un rapport du Forum des pays exportateurs de gaz indique que l’arrêt des approvisionnements en gaz russe vers l’Europe après le déclenchement de la guerre en Ukraine le 24 février 2022 a eu un impact positif sur l’Algérie qui, plus d’un an et demi après le déclenchement de la guerre en Ukraine, a eu un impact positif sur l’Algérie. confrontations, a pu devenir le deuxième plus grand pays au monde et un fournisseur d’énergie par pipeline vers l’Europe après la Norvège, selon le rapport.
Le rapport, qui couvre les neuf premiers mois de 2023, confirme que l’Algérie a enregistré 20% des exportations d’énergie vers l’Europe après la Norvège, à laquelle reviennent 54%, ajoutant que les approvisionnements en gaz russe se poursuivent toujours, malgré leur baisse significative d’environ 66%. Elle était d’environ 17 % durant la même période, soit l’équivalent de 19 milliards de mètres cubes.
Le rapport souligne que l’Algérie a considérablement augmenté sa part des exportations de gaz vers le continent européen au cours des années 2022 et 2023, après que Moscou ait occupé le trône des pays exportateurs de gaz vers l’Europe pendant de nombreuses années, tant sous sa forme liquéfiée que sous forme de gazoduc.
Le rapport du Forum des pays exportateurs de gaz souligne que les importations européennes de gaz algérien via gazoducs se sont stabilisées à 23 milliards de mètres cubes au cours des neuf premiers mois de 2023, sans changement par rapport à la même période de 2022, et contre 26 milliards et 12 milliards de mètres cubes en 2020. et 2021, respectivement.
Le ministre algérien de l’Energie, Mohamed Arkab, a affirmé lundi dernier, à l’occasion de la cinquième édition de la « Journée algéro-allemande de l’énergie », que son pays n’abandonnera pas les investissements dans le gaz dans son plan de développement durable, ajoutant que les efforts de transition vers les nouvelles énergies ne signifie pas forcément… Abandonner le gaz naturel.


