La MINUSMA quittera le camp de Kidal le 30 ou le 31 octobre

An aerial view of the city of Kidal on August 27, 2022. One of Mali’s main armed groups, The National Movement for the Liberation of Azawad (MNLA), held a congress at the end of August 2022 in Kidal, to commit to the merger of all armed ex-rebel groups belonging to the Coordination of Azawad Movements (CMA), who signed the peace agreement in 2015. (Photo by SOULEYMANE AG ANARA / AFP)

la mission de l’ONU a continué d’évacuer son « personnel non essentiel ».  Il est également possible que le bureau local de la MINUSMA ferme bien plus tôt que prévu, le 15 novembre.

 Mais selon nos informations, le camp de la MINUSMA à Kidal pourrait être fermé dans moins d’une semaine.  Selon un document officiel consulté par Radio France Internationale, la date de départ aurait été fixée plus précisément au 30 ou au 31 octobre.

 Selon ce qu’a déclaré une source de la mission des Nations Unies à Kidal, le départ aurait lieu fin octobre, précisant : « Pour nous, la situation est devenue insupportable ».

 Par exemple, les Casques bleus tchadiens ont de plus en plus de mal à obtenir les autorisations nécessaires auprès des autorités maliennes pour rapatrier leurs forces.  Ils ont donc décidé d’accélérer leur départ.  Leurs unités militaires ont déjà commencé à partir.  L’unité guinéenne à Kidal connaît également des conditions difficiles, en plus des informations qui circulent selon lesquelles des camions appartenant à la Mission des Nations Unies au Mali seraient assiégés à Gao.

 Un responsable de l’ONU dans le nord du Mali a déclaré : « Sans carburant, nous risquons rapidement de sombrer dans l’obscurité ».  C’est pourquoi nous avons décidé de prendre l’initiative et de poursuivre le processus d’évacuation du personnel civil du camp de la MINUSMA à Kidal.

 L’administration locale des Nations Unies se rend compte que le processus de transport du matériel lourd sera difficile, surtout avec l’accélération des événements, et a décidé de détruire les explosifs et les munitions, et il est possible que du matériel de bureau soit remis à la population civile.

 On s’attend à ce que les forces locales de l’ONU quittent Kidal sans remettre officiellement leur camp aux autorités maliennes, comme ce qui s’est passé à Aguluk, une autre ville du nord-est du Mali, afin de préserver la sécurité de ses forces et des habitants de la région. aussi.