
Le ministère de la Santé a indiqué que les services de veille épidémiologique et d’enquête ont révélé, samedi soir, un nouveau cas de fièvre congolaise de Crimée.
Selon un communiqué publié sur le compte Facebook du ministère de la Santé, le cas a été confirmé sur la base des résultats des analyses effectuées par le laboratoire de virus de l’Institut national de recherche dans le domaine de la santé publique.
Le dossier confirme que le cas appartient à une femme de 23 ans qui « s’est présentée à l’hôpital national il y a deux jours pour se faire soigner, car elle se plaignait de fièvre, de maux de tête et de fatigue ».
Il a ajouté : « La femme concernée est actuellement soignée au Département des maladies infectieuses de l’Hôpital national par une équipe spécialisée au sein de la cellule d’urgence nouvellement créée pour traiter ces cas ».
« Il est en bon état clinique et biologique », a-t-il noté.
Selon le site Internet de l’OMS, la fièvre hémorragique de Crimée-Congolaise (FHCC) provoque des épidémies de fièvre hémorragique virale sévère.
Le taux de mortalité dû aux épidémies de fièvre hémorragique de Crimée-Congo atteint 40 %, selon l’organisation.
Le virus se transmet principalement aux humains par les tiques et le bétail, tandis qu’il se transmet d’une personne à une autre par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou d’autres fluides corporels d’une personne infectée.


