
Le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, et porte-parole du gouvernement, Mokhtar Ould Dahi, a indiqué que la Mauritanie occupe une place importante dans le domaine des libertés à travers son haut plafond de pratique dans le pays, et sa position permanente sur ses listes dans la région.
Cela s’est produit lors de sa supervision, de la cérémonie de lancement du rapport sur l’état de la liberté de la presse dans le monde arabe, organisée par l’Association des journalistes mauritaniens, en présence du Comité permanent des libertés de l’Union des Journalistes.
Il a ajouté que la Mauritanie, depuis le début de la voie démocratique, a tenu à assurer la liberté des médias, malgré le manque et les perturbations parfois, mais l’accumulation d’expérience et la volonté de corriger les erreurs ont suffi à assurer la victoire de la liberté des médias dans le fin, et la réalité le renforce « car il n’y a pas de harcèlement de la liberté d’opinion, en plus du haut plafond de liberté à travers lequel les pages sont écrites librement conformément à la loi. »
Il a indiqué que le ministère en charge de l’information a préparé, selon une large méthodologie de consultation, des textes juridiques, dont le projet « journaliste professionnel », dans le but de mettre un terme à la fluidité dont souffre le champ journalistique, et a également a préparé un projet de loi qui élargit les pouvoirs de l’autorité suprême de la presse et de l’audiovisuel pour mener à bien toutes les tâches liées au contrôle des institutions de presse et des individus. ,
De son côté, le chef du Comité permanent pour les libertés de l’Union des journalistes arabes, Abdel Wahab Ezgeilat, a indiqué que la liberté des journalistes dans certains pays arabes vit toujours dans une mauvaise situation, en faisant taire des bouches, notant que les rapports des organisations internationales et les organes en concluent la poursuite des violations contre la presse, avec la grande pression dans laquelle ils vivent.
Il a appelé les ministres arabes des médias à discuter des lois réglementant la presse et à créer une atmosphère cohérente entre les médias arabes, afin de ne pas être une pierre d’achoppement dans la communication des peuples arabes entre eux.


