Les délégués des travailleurs de la Société nationale de l’industrie et des mines (SNIM) de Zouerate déposent auprès de l’administration publique une pétition comportant des dizaines de revendications.
Dans leur pétition, les représentants de l’entreprise ont déclaré que les dernières années ont été marquées par « de nombreux événements qui ont affecté négativement les conditions de vie des travailleurs et de leurs familles, représentés par une détérioration sans précédent du pouvoir d’achat ».
La lettre indiquait que «la pandémie de Covid-19 et la hausse sans précédent des prix des denrées de base qui en a résulté, et le boom démographique de la ville dû à l’afflux de prospecteurs. Elle représentait une forte pression sur le marché local, compte tenu de son incapacité à suivre le rythme de la demande, et une hausse significative du prix des logements locatifs a été constatée, sans parler de leur rareté.
Et Al-Manadeeb a souligné que « malgré toutes ces difficultés, les revenus de la SNIM étaient bons financièrement, sinon les meilleurs du tout », appelant à « ce bon boom financier profite aussi aux travailleurs qui ont fait de leur mieux ».
La lettre soulignait que « cette reprise devrait être utilisée pour résoudre les problèmes sociaux des travailleurs afin de promouvoir un climat social pacifique, sans lequel il n’est pas possible d’atteindre ses objectifs de production futurs », arguant que
« La situation n’est plus supportable, et nous craignons d’être au milieu d’une catastrophe vivante qui menace le travailleur et sa famille, si elle ne s’est pas déjà produite. »
La liste des revendications comprenait les domaines de la santé, des salaires, des incitations, des primes, des avances et des prêts, des services publics, de l’avancement professionnel, des allocations de logement et d’électricité, de la représentation des travailleurs au conseil d’administration, de la priorité pour la souscription des enfants des travailleurs décédés, et la division des parcelles.


